Notre impact
Histoires et témoignages de clients
Nancy et Jessica
Jessica vit avec une maladie mentale grave depuis son adolescence. Pour sa mère, Nancy, les premières années ont été marquées par la peur et l’incertitude.
« Je ne peux pas décrire le sentiment d’impuissance que nous ressentions tous. La stigmatisation peut isoler des familles comme la nôtre, et le système nous laisse si souvent nous débrouiller seuls », se souvient Nancy. Après huit ans sur une liste d’attente, Jessica a enfin reçu l’appel lui annonçant qu’un logement était disponible chez Salus. « Lorsque nous sommes entrées dans son nouveau logement, Jessica a regardé autour d’elle et a dit : “C’est à moi.” Elle souriait jusqu’aux oreilles », se souvient Nancy. Depuis son emménagement, Jessica n’a pas eu besoin d’être hospitalisée. Elle a maintenant des amis, une communauté qui la soutient et un endroit qu’elle peut véritablement appeler chez elle. « Salus lui a offert bien plus qu’un toit. L’organisme lui a donné un sentiment d’appartenance, de la dignité et de l’estime de soi. Et il a donné à cette mère inquiète une tranquillité d’esprit », explique Nancy.
PHOTO : Nancy, la mère de Jessica, prenant la parole à la Soirée Salus
Jon
Le parcours de Jon avec Salus a commencé au programme de réadaptation transitoire Fisher, où la vie en groupe l’a aidé à développer d’importantes habiletés de vie, notamment la cuisine, les routines ménagères et la vie en communauté. Après avoir terminé le programme, il a emménagé dans son propre appartement autonome dans un immeuble de Salus, où il fait maintenant partie d’une communauté solidaire composée de voisins et de membres du personnel. En cours de route, Jon a franchi une étape importante en obtenant son diplôme d’études secondaires, un objectif qui l’a rempli de fierté et lui a ouvert de nouvelles possibilités. En réfléchissant à ce qu’un logement stable signifie pour lui, Jon explique : « Chez soi, c’est l’endroit où l’on peut simplement s’asseoir, se détendre et aller de l’avant. C’est l’endroit où l’on peut toujours revenir. »
PHOTO : Jon et Theo, intervenant en développement communautaire chez Salus, tenant le diplôme d’études secondaires de Jon
“Je considère vraiment mon travail comme un privilège. J’aime créer une relation de confiance. Je suis tenace, alors je refuse d’abandonner qui que ce soit.”
— Gestionnaire de cas, Salus
Claire
Lorsque Claire a découvert la combinaison de logement et de soutien en santé mentale offerte par Salus, elle a trouvé que cela allait de soi. Elle s’est jointe au programme de réadaptation transitoire Fisher, où le soutien du personnel et de ses pairs l’a aidée à gagner en confiance et en autonomie et à développer des habiletés de la vie quotidienne. Pendant le programme, Claire s’est découvert une passion pour la cuisine et la pâtisserie et a obtenu son certificat de manipulation des aliments. Après avoir terminé le programme, elle a emménagé dans son propre appartement de Salus, où elle continue de cuisiner et de maintenir des liens avec sa communauté avec le soutien de son intervenant en gestion de cas et de son intervenant en développement communautaire. En réfléchissant à son parcours, Claire explique : « Honnêtement, je ne sais pas ce que j’aurais fait sans Salus. Ils m’ont offert tellement de possibilités et m’ont aidée à croire que je ne devais pas abandonner et qu’il y avait de l’aide. »
PHOTO : Camille Therriault-Power (ancienne présidente du conseil d’administration de Salus), Claire Burrows (cliente de Salus) et Denyse Lacroix (intervenante en réadaptation chez Salus)